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 L'EUROPE A 5O ANS

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@nnie
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MessageSujet: L'EUROPE A 5O ANS   Dim 25 Mar - 18:31

A 50 ans, l'Union européenne s'engage à se rénover d'ici à 2009

BERLIN (Reuters) - L'Union européenne a célébré son cinquantième anniversaire dans une atmosphère d'optimisme renouvelé qui lui a permis d'afficher sa détermination à se doter d'institutions rénovées d'ici à 2009.

Mais quelques fausses notes ont émaillé la fête et les pays les plus eurosceptiques ont mis en doute ce calendrier et la nécessité d'une réforme après les "non" français et néerlandais à la Constitution européenne au printemps 2005.



Angela Merkel, qui préside actuellement l'Union européenne, a mené la cérémonie à la baguette au propre et au figuré, puisque les déclarations commémoratives ont été entrecoupées par les respirations musicales d'un orchestre symphonique.

"C'était un grand moment, un moment où nous avons vraiment senti l'esprit européen", a déclaré après la réunion le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

La chancelière allemande, qui s'affirme de plus en plus en leader de l'UE avec la retraite politique de Jacques Chirac et le départ programmé de Tony Blair, savait qu'elle provoquerait une foire d'empoigne si elle laissait les 27 chefs d'Etat et de gouvernement négocier mot à mot la "Déclaration de Berlin".

Même s'il ne s'agit que d'un texte de deux pages célébrant les succès passés de la construction européenne, insistant sur l'importance de relever ensemble les défis du XXe siècle et traçant de vagues pistes pour l'avenir, chaque virgule fait l'objet de pourparlers sans fin au sein de l'Union européenne.

UNE ÉCHÉANCE CLAIRE

Après avoir tenu compte de certains desiderata - un peu de "modèle européen" pour les Français, un hommage rendu aux pays de l'Est qui ont fait tomber le Mur de Berlin et de la lutte contre le changement climatique pour tous -, les Allemands ont tenu seuls la plume pour accoucher du texte définitif.

Pour compléter sa stratégie, Merkel n'a pas demandé aux Vingt-Sept de signer "son" texte: elle s'en est chargée elle-même, avec les présidents de la Commission et du Parlement européens, José Manuel Barroso et Hans-Gert Pöttering.

"L'intégration européenne nous a permis de tirer les leçons de conflits sanglants et d'une histoire douloureuse", peut-on lire dans ce texte qui rappelle que la Communauté européenne est née le 25 mars 1957 lorsque les ministres des Affaires étrangères des "Six" - France, Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Italie - ont signé le traité de Rome.

Mais cet anniversaire célébré en présence du dernier signataire survivant, le ministre français Maurice Faure, aurait sonné un peu faux si les dirigeants européens avaient ignoré la crise profonde dans laquelle ils sont plongés depuis 2005.

"Construire la confiance, cela prend des décennies, détruire la confiance ne prend qu'un instant", a fait remarquer Angela Merkel en rappelant que le Vieux Continent a longtemps baigné dans la division et dans le sang. "Rien n'est acquis."

"C'est pour cette raison qu'aujourd'hui, cinquante ans après la signature des traités de Rome, nous partageons l'objectif d'asseoir l'Union européenne sur des bases communes rénovées d'ici les élections au Parlement européen de 2009. Car nous le savons bien, l'Europe est notre avenir commun", dit le texte.

La chancelière a ainsi obtenu ce qu'elle désirait: une échéance claire pour la fin du processus de ratification du nouveau traité européen qui remplacera la Constitution.

Cela suppose un calendrier extrêmement serré.

PRAGUE ET VARSOVIE RUENT DANS LES BRANCARDS

En juin, les dirigeants européens, qui connaîtront alors le nom du nouveau locataire de l'Elysée, définiront ce qu'ils veulent -- ils se prononcent presque tous pour un traité simplifié portant surtout sur des changements institutionnels, comme l'extension de la majorité qualifiée, mais qui ne porterait pas le nom malheureux de Constitution.

Une conférence intergouvernementale, "courte, concentrée et ciblée" selon Merkel, aura lieu fin 2007 et, vraisemblablement, début 2008, pour parvenir à un accord qui sera ensuite soumis à ratification dans tous les pays avant juin 2009.

La chancelière a martelé pendant sa conférence de presse qu'il y avait "accord" sur tous ces points, même si "les avis divergent" sur le contenu exact du futur traité.

"Nous avons maintenant une déclaration de Berlin qui a été acceptée par tous", a-t-elle souligné en estimant qu'on pouvait aller vite puisque la base de la négociation est la Constitution "signée par 27 chefs d'Etat et de gouvernement".

Les 18 pays qui ont déjà ratifié ce texte ont abondé dans son sens et la plupart des neuf autres pays l'ont suivie.

Le gouvernement néerlandais est sur la même ligne et les trois principaux candidats à l'élection présidentielle française s'inscrivent dans ce calendrier, même s'ils divergent sur la forme de la ratification - référendum ou approbation parlementaire? - et le contenu précis du traité.

Tony Blair l'a aussi accepté, même s'il sait que la responsabilité de négocier un accord reviendra à son successeur Gordon Brown, qui est loin d'être un euro-enthousiaste.

"Je pense que plus vite c'est résolu, mieux c'est parce que nous avons besoin de nouvelles règles pour l'Europe", a-t-il déclaré pour l'un de ses derniers rendez-vous européens.

Mais deux pays eurosceptiques ont rué dans les brancards.

Le président tchèque Vaclav Klaus ne se sent pas lié par la Déclaration de Berlin et l'objectif de 2009: "C'est juste un rêve de certains Européens qui pensent qu'on peut oublier ce qui est arrivé ces deux dernières années", a-t-il expliqué.

Le président polonais Lech Kaczynski estime quant à lui qu'il est illusoire de croire que la ratification sera terminée en 2009 et exige une révision des règles de vote prévues par la Constitution, qui privent la Pologne d'une situation de quasi-égalité avec l'Allemagne, pourtant deux fois plus peuplée.

La réponse d'Angela Merkel, très sèche, a fusé.

"L'Histoire nous montre que c'était là un des compromis les plus difficiles à mettre sur pied. Je crois vraiment qu'on a épuisé les possibilités", a-t-elle tranché
.






approche du sujet par BONO (U2)


A Time for Miracles
Thursday, Mar. 22, 2007 By BONO Article ToolsPrintEmailReprints Fifty years ago this week, the idea of Europe was set to paper, on a continent unsettled but past the worst of the postwar period. The air was clear of sulfur if not spleen. Ireland was a small rock in the North Atlantic made relevant only by its cultural totems and ever increasing diaspora. In Berlin a chasm was opening up between East and West--the partition of lives, fortunes and fates. In the global struggle between the U.S. and the U.S.S.R., between freedom and totalitarianism, Europe was the fault line and the front line. Old Europe was being rebuilt to fight the next war: a battle not just of ideologies but also, very possibly, of nuclear arsenals. It was not a moment for dreaming--more like one for digging a basement and ordering a year's supply of tinned soup.

And yet this was the moment the New Europe was born.

On the continent that had been the theater for mankind's darkest hour, we witnessed a very human miracle. The people of Europe found that their capacity for destruction was mirrored by an equally immense capacity for forgiveness, grace and hope. Looking to the U.S., Europeans could see how cherry-picked European ideas from minds like Locke, Rousseau and Tom Paine could flourish in a society not polluted by blood and aristocracy. And so, in 1957, six nations signed the Treaty of Rome and, with that one crucial act, built a showcase of multilateralism, prosperity and international solidarity.

Fast-forward 50 years. An Irish rock star reads the treaty with the enthusiasm a child has for cold peas but does uncover what I think technocrats might call poetry. Not much of it--just a turn of phrase here and there. Like Article 177, which summons the signatories to foster "the sustainable economic and social development of the developing countries and more particularly the most disadvantaged among them" and calls for a "campaign against poverty in the developing countries." Not exactly Thomas Jefferson but a glimpse of the kind of vision that might bind us.

Over the next 50 years, we might need a little more poetry. Europe is a thought that has to become a feeling--one based on the belief that Europe stands only if injustice falls and that we find our feet only when our neighbors stand with us in freedom and equality. Our humanity is diminished when we have no mission bigger than ourselves. And one way to define who we are might be to spend more time looking across the eight miles of Mediterranean Sea that separates Europe from Africa.

There's an Irish word, meitheal. It means that the people of the village help one another out most when the work is the hardest. Most Europeans are like that. As individual nations, we may argue over the garden fence, but when a neighbor's house goes up in flames, we pull together and put out the fire. History suggests it sometimes takes an emergency for us to draw closer. Looking inward won't cut it. As a professional navel gazer, I recommend against that form of therapy for anything other than songwriting. We discover who we are in service to one another, not the self.

Today many rooms in our neighbor's house, Africa, are in flames. From the genocide in Darfur to the deathbeds in Kigali, with six AIDS patients stacked onto one cot, from the child dying of malaria to the village without clean water, conditions in Africa are an affront to every value we Europeans have ever seen fit to put on paper. We see in Somalia and Sudan what happens if more militant forces fill the void and stir dissent within what is, for the most part, a pro-Western and moderate Muslim population. (Nearly half of Africa's people are devotees of Islam.) So whether as a moral or strategic imperative, it's folly to let this fire rage.

How will Europe respond? For all the babble of clashing ideas, there's more harmony than you might think. Historic promises have been made on aid, debt and even the thorny subject of trade. Aggressive progress on these, matched by advances in fighting the evils of corruption in Africa, could transform the continent and prevent the fire from spreading. As a group, the E.U. countries have promised to commit 0.7% of GDP to the poorest of the poor. How Europe works to keep that promise is as important to Europe as it is to Africa.

We might remember that Europe, 50 years ago, did not pull itself back from the abyss on its own. Across the Atlantic was a nation with a pretty broad notion of neighbor. Sure, the Marshall Plan wasn't all altruism--the U.S. wanted a bulwark against Soviet expansion as the temperature of relations dropped below freezing. But it was also generosity on a scale never before seen in human history. It defined America in the cold war era.

What will define Europe in this new era? What will provide the bulwark against the extremism of our age?










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MessageSujet: Re: L'EUROPE A 5O ANS   Mer 28 Mar - 18:23

Le bon vieux post imbuvable que personne ne lis...arf !
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@nnie
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MessageSujet: Re: L'EUROPE A 5O ANS   Mer 28 Mar - 18:47

toi peut être .......
puisque si mes souvenirs
sont bons
tu n'es qu'un
"chercheur de crevettes"
:lol!: :lol!:

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Dernière édition par le Mer 28 Mar - 18:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'EUROPE A 5O ANS   Mer 28 Mar - 18:52

:lol!:
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MessageSujet: Re: L'EUROPE A 5O ANS   Mer 28 Mar - 20:55

@nnie a écrit:
toi peut être .......
puisque si mes souvenirs
sont bons
tu n'es qu'un
"chercheur de crevettes"
:lol!: :lol!:
Mais je l'ai trouvé depuis !
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@nnie
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MessageSujet: Re: L'EUROPE A 5O ANS   Mer 28 Mar - 21:03

contente pour toi :youpi:

et pour changer de conversation ..........
si tu nous ouvrais un topic
que toi tu jugerais intéressant :welcome:
çà pourrait nous intéresser :whisle:

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