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 LIBRES Ghesquière Taponier 18 mois d attente et faux espoir

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@nnie
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MessageSujet: LIBRES Ghesquière Taponier 18 mois d attente et faux espoir   Jeu 30 Juin - 10:10

LE MONDE

La joie d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier
http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/06/30/la-joie-d-herve-ghesquiere-et-stephane-taponier_1542832_3224.html#ens_id=1542624&xtor=RSS-3208


Les deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, libérés mercredi 29 juin après 18 mois de captivité en Afghanistan, ont exprimé leur joie et leur soulagement jeudi peu après leur arrivée à l'aéroport militaire de Villacoublay, près de Paris. "On est très, très heureux", a déclaré Stéphane Taponier sur la chaîne de télévision France 3, son employeur. "J'ai faim de liberté, j'ai faim d'amour, j'ai faim tout court. Une énorme faim", a-t-il ajouté. Hervé Ghesquière a évoqué "quelques problèmes de santé mineurs" et de la fatigue, mais précisé qu'ils avaient fait preuve d'un "moral d'acier". Il a dit souhaiter "retrouver une vie normale au plus vite".
LES CONDITIONS DE DÉTENTION

"On n'a jamais été menacés de mort, jamais frappés", a-t-il indiqué, disant cependant avoir été séparé de M. Taponier pendant huit mois. "Du 13 avril au 13 décembre 2010", a-t-il précisé, expliquant se souvenir de toutes les dates importantes de leur détention.

"Les conditions de vie, c'est être enfermé 23 h 45 sur 24", avec une nourriture "spécial montagne afghane", a raconté, très à l'aise, Hervé Ghesquière avec humour.

"A ce niveau-là, il n'y a pas eu de mauvaises choses, c'est sûr, mais évidemment après c'est l'enfermement, la mauvaise nourriture, le manque d'hygiène mais pas spécialement parce que nous étions otages, mais parce que dans ces montagnes afghanes, on vit comme au Moyen Age", a-t-il ajouté.

"Le plus terrible au début, c'est de se dire 'mais qu'est-ce qu'on va faire de toute la journée, il est huit heures du matin'", on va devoir vivre a priori sans rien à faire jusqu'à 10 heures du soir, rien à lire", a-t-il poursuivi.

Les deux hommes ont également raconté avoir parfois eu accès à une radio pour écouter RFI ou la BBC, ce qui les aurait aidés à tenir le coup.

Leur avion a atterri vers 8 h 45 et les premières images de leur descente d'avion, sur lesquelles on aperçoit de loin les deux ex-otages retrouver leurs familles, ont rapidement été diffusées sur TF1.

L'ACCUEIL À VILLACOUBLAY

Le président Nicolas Sarkozy et son épouse Carla étaient venus accueillir les deux hommes. L'Elysée avait précisé dans la matinée que leur présence serait "discrète". "Ils nous ont raconté par le détail à partir du moment où ils ont été donnés par un taliban, un Afghan qui était avec eux et qui a joué le rôle de traître. Ils se sont fait coffrer tout de suite après", a raconté Paul Nahon, ancien directeur des magazines d'information de France 3 qui était dans l'avion de Kaboul avec les deux hommes.

Une centaine de personnes étaient arrivées tôt jeudi matin à l'aéroport pour attendre le retour des deux hommes : leurs familles, de nombreux journalistes venus couvrir l'événement et des membres de leur comité de soutien dont Florence Aubenas, marraine du comité et qui a elle-même été otage pendant cinq mois en Irak. Elise Lucet, la responsable du magazine de France 3 Pièces à conviction pour lequel les journalistes travaillaient quand ils ont été enlevés, s'est dit "fière" d'eux, regrettant que leur descente de l'avion les ramenant ne puisse être filmée. "On nous dit que c'est un souhait des familles. On aurait aimé filmer la descente de la passerelle de l'avion. C'est une image symbolique qui nous tient à cœur", a déclaré Elise Lucet.

Enquêtant pour un magazine de la chaîne publique, les journalistes avaient été enlevés le 30 décembre 2009 à 60 km de Kaboul, dans la province de Kapisa, région dont sont chargées les troupes françaises dans le cadre de la coalition. La presse française saluait unanimement jeudi leur libération, tout en s'interrogeant sur les méthodes employées et sans oublier ni le contentieux qui avait éclaté avec le pouvoir politique ni les autres Français toujours retenus en otage dans le monde.



Libération de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier
Portfolio

Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier : 18 mois d'attente et de faux espoirs





LA VOIX DU NORD
http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2011/06/30/article_herve-ghesquiere-et-stephane-taponier-en.shtml



LIBÉRATION DES OTAGES EN AFGHANISTAN

L'intangible espoir est devenu une éblouissante réalité hier après-midi.

Après 547 jours de captivité en Afghanistan, les deux journalistes de France 3,
le Marcquois Hervé Ghesquière

et Stéphane Taponier, ont été libérés, ainsi que leur interprète. Les deux Français atterriront ce matin à 8 heures à la base militaire de Villacoublay. Enfin libres !

L'horrible attente, l'impensable angoisse et l'indicible espoir, qu'on empêche à tous crins de décliner les matins de cafard. Ces sentiments confus, mêlés, se métamorphosent soudain en miracle.

Comme une brutale remontée à la surface pour les proches des otages : la compagne d'Hervé Ghesquière, Béatrice Coulon, la maman du Marcquois, 84 ans, « folle de joie », devant la télé de sa maison de retraite (selon le maire de Marcq-en-Baroeul, Bernard Gérard), après avoir été prévenue par le solide cousin de Cysoing, Roger Lecointe. Sans oublier les innombrables amis, les rugbymen de l'Olympique marcquois, les anciens collègues de France 3 Nord - Pas-de-Calais...



Cinq cent quarante-sept jours. Un an et demi. Une montagne.


Le 30 décembre 2009, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, deux grands reporters expérimentés de 47 et 48 ans, du Rwanda à l'Irak, délaissent leur officier de presse de l'armée française en vallée de Kapisa.

Ils préparent un reportage pour le magazine de France 3 « Pièces à conviction » sur la reconstruction d'une route par la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) dans le district de Shinkai, à 120 km de Kaboul.


Pour étayer leur sujet, ils décident d'aller à la rencontre des villageois. Seuls, avec leurs accompagnateurs afghans (l'interprète Reza Din, aussi libéré hier, Ghulam et Satar, relâchés discrètement depuis « un certain temps », a-t-on appris...).

Ça peut paraître insensé, ce goût pour la libre information, la vérification sur le terrain.

C'est leur métier.

Et il est sacrément beau et nécessaire. Mais en Afghanistan, un officier de communication de l'armée de terre, après plusieurs passages à Kaboul, assure : « Il est impossible pour un journaliste d'y faire son métier normalement, sans protection militaire adaptée. » Ils disparaissent. Ils sont en vie.


Par souci de discrétion, le plus grand secret est réclamé aux familles (leur nom n'est dévoilé que le 12 avril 2010).
Dans un contex- te aussi mouvant, communiquer hâtivement est aussi dangereux pour les otages que pour les agents et soldats chargés de retrouver leur trace, d'identifier des contacts, et d'ouvrir les négociations...
Mobilisation générale

Très vite, la scandaleuse polémique surgit. Le 17 janvier, Claude Guéant évoque « une imprudence vraiment coupable ». L'ancien chef d'état-major des armées, le général Georgelin, piétine son honneur et le tact en évoquant « les 10 millions d'euros déjà dépensés ».


La raison revient. Selon toute vraisemblance, Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et les trois Afghans passent de réseaux mafieux en factions talibanes, compliquant d'autant les négociations.

Détenir deux Français est d'une valeur inestimable. Les revendications des preneurs d'otages auraient été très fluctuantes, allant de sommes d'argent à de fumeuses revendications politiques (le voile en France), en passant par la libération de combattants prisonniers des Afghans ou des Américains.


Au cours de ces interminables mois, les forces spéciales françaises auraient proposé plusieurs fois de tenter une « extraction », une intervention musclée de libération. Drones et agents auraient su régulièrement où se situaient les deux hommes, dans cette Kapisa hostile et montagneuse. Pour éviter un drame, les autorités françaises préfèrent temporiser et discuter. En lien probable avec la choura de Quetta, du nom de la capitale du Balouchistan au Pakistan où le commandement taliban se réunit.


En France, la mobilisation enfle.
Les deux visages des reporters fleurissent sur nos écrans de télé, sur les façades des mairies, des conseils généraux et régionaux. Le comité de soutien, présidé par Florence Aubenas, ne lâche rien, diffusant largement son ruban bleu, marqué d'un libérezles.net (ravi de le balancer à la poubelle).


Plusieurs fois, l'été dernier ou en fin d'année, des espoirs de libération imminente sont déçus.

« C'est un grand soulagement. On a eu tellement de douches écossaises », respire le président de France Télévisions, Rémy Pflimlin.


Enfin, la délivrance. Dans tous les sens du terme.


Pour l'heure, nous en savons peu sur les circonstances de la libération. Alain Juppé affirme que « la France ne paie pas de rançons » et remercie le président Hamid Karzaï. La diplomatie gardera ses mystères.


Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été récupérés en vallée de Kapisa, conduits à la base avancée française de Tagab, avant de rejoindre l'ambassade de France à Kaboul. Habillés en militaires, rasés, ils semblent en bonne forme, le moral intact selon un journaliste de France 3 présent à Kaboul. Ils sont attendus ce matin à 8 heures à la base aérienne 107 de Villacoublay (Yvelines). Libres.

En août, on avait ainsi titré un papier à leur sujet : « Les gars, il faut tenir... ». Ils ont tenu.




Dernière édition par @nnie le Jeu 30 Juin - 19:56, édité 1 fois
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nanie
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MessageSujet: Re: LIBRES Ghesquière Taponier 18 mois d attente et faux espoir   Jeu 30 Juin - 11:30

merci annie!

nanie
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LIBRES Ghesquière Taponier 18 mois d attente et faux espoir
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